Traversé le feu,
les larmes au bord des yeux.
Trouvé une accalmie si douce
si tendre
si pleine.
Décidé de rester la,
au bord des braises,
dans la vérité nue.
dimanche 17 février 2013
dimanche 3 février 2013
Mon amie l'oiseau nue
L’oiseau nue s’envola dans un bruit inconnu
Chaque plume caresse le ciel !
L’oiseau nue s’envola en attrapant le ciel
Vers quel horizon voles-tu ?
Je me souviendrai de ce bruit
De cette force nue !
Force du tigre
Qu’il est bon de jouir de la force qui monte
De cette sève de vie, de ce flot de puissance
Quelle est cette force qui monte ?
Je sens brûler en moi le plaisir de la colère
Rugir… !
Jouir de cet éclair qui me traverse
Me réjouir
Et te voir repartir sans me dire au revoir
vendredi 1 février 2013
mardi 29 janvier 2013
Tant et rien
Une grande plage de temps, devant moi. Libre.
Pour laisser se ressouder mon bassin fracturé par la chute "sans gravité" du nouvel an.
Douleur brulante dans les chairs, presque métallique dans l'os.
Laisser faire, et remercier ce qui sait se faire tout seul.
Émerveillement une fois encore devant cette vie qui sait faire tant, et que l'on ignore tant.
L'orgueil, encore, toujours. Ubris.
En profiter pour...rien.
Tu n'as pas le même visage, me disent-ils.
Oui, car en dépit de la douleur, la fatigue reflue au gré de ces heures à ne rien faire.
Je sors lentement et sûrement des terres arides que j'arpente depuis des années.
Réveils incessants de mère, insomnies de femme, stress professionnel, terres de chagrin.
La vie à 2000 à l'heure, trop vite.
Je pourrais broder à l'infini sur ce qu m'arrive et me force à stopper net.
Mais non, pas envie de broder.
Un signe de plus que je ne sais pas encore écouter mes limites.
Emportée par ma tête, mes envies de tout, ma peur du rien.
La passion, raga.
Je n'ai pas besoin de m'agiter ainsi, je devrais faire confiance à ma force, la vraie, celle qui est tranquille.
Cela vient, doucement.
Accepter que ça vienne doucement, en sourire.
Voilà.
Sinon, le changement s'incarne.
Le père de mes enfants a semble-t-il trouvé son nouveau nid hier. J'attends son envol.
Mon homme se déploie.
Les enfants poussent.
Beau à voir, bon à vivre.
Vivre.
Pour laisser se ressouder mon bassin fracturé par la chute "sans gravité" du nouvel an.
Douleur brulante dans les chairs, presque métallique dans l'os.
Laisser faire, et remercier ce qui sait se faire tout seul.
Émerveillement une fois encore devant cette vie qui sait faire tant, et que l'on ignore tant.
L'orgueil, encore, toujours. Ubris.
En profiter pour...rien.
Tu n'as pas le même visage, me disent-ils.
Oui, car en dépit de la douleur, la fatigue reflue au gré de ces heures à ne rien faire.
Je sors lentement et sûrement des terres arides que j'arpente depuis des années.
Réveils incessants de mère, insomnies de femme, stress professionnel, terres de chagrin.
La vie à 2000 à l'heure, trop vite.
Je pourrais broder à l'infini sur ce qu m'arrive et me force à stopper net.
Mais non, pas envie de broder.
Un signe de plus que je ne sais pas encore écouter mes limites.
Emportée par ma tête, mes envies de tout, ma peur du rien.
La passion, raga.
Je n'ai pas besoin de m'agiter ainsi, je devrais faire confiance à ma force, la vraie, celle qui est tranquille.
Cela vient, doucement.
Accepter que ça vienne doucement, en sourire.
Voilà.
Sinon, le changement s'incarne.
Le père de mes enfants a semble-t-il trouvé son nouveau nid hier. J'attends son envol.
Mon homme se déploie.
Les enfants poussent.
Beau à voir, bon à vivre.
Vivre.
vendredi 18 janvier 2013
Le dégel
La glace commence à céder.
Dessous, ces larmes longtemps retenues.
Des années sans doute.
Maintenant,
au gré de cette chute sans gravité qui me fait sentir à nouveau mon corps, sa fragilité, m'oblige à calmer le mouvement incessant,
au gré de cette confiance si douce qui nous réunit,
les larmes ont commencé à couler hier.
Je sens les autres derrière se presser pour déferler enfin.
Je vais laisser faire, puisque je le peux peut-être enfin...
mercredi 9 janvier 2013
Pleinement en vie
Comme perdu la clé du jardin ici...
Tant de moments à cultiver dans la "vraie vie"!
Présence.
Depuis ce silence-là, je vous souhaite une très belle année 2013.
Une année pour être pleinement en vie.
Je vous embrasse
Lise
Tant de moments à cultiver dans la "vraie vie"!
Présence.
Depuis ce silence-là, je vous souhaite une très belle année 2013.
Une année pour être pleinement en vie.
Je vous embrasse
Lise
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